D'un seul coup, Marianne revit le grand vestibule du palais venitien qui
avait ete sa prison, a elle aussi. Elle revit les servantes noires
egorgees, le corps massif de Matteo Damiani toujours drape dans sa
dalmatique d'or, se vidant lentement de son sang, couche en travers des
marches du grand degre, une poignee de fer et de chaines sur la
poitrine. Et tous acheter des steroides anabolisants en ligne ces mysteres qu'elle avait repousses au plus profond
de sa memoire, a cause des abominables souvenirs auxquels ils etaient
lies, resurgissaient maintenant eclaires d'une lumiere nouvelle...
C'etait lui, en effet. Et, ce faisant, il n'a pas exerce vengeance mais
simplement applique la plus elementaire justice seigneuriale. Damiani a
ete par lui condamne pour tous les forfaits qu'il avait commis et
execute de sa main. C'etaient son droit et son devoir.
Au lieu de cela, il a ouvert ma prison et il s'est enfui je ne sais ou
sans meme prendre la peine de m'eveiller. Cependant, il etait chez lui
et nul ne pouvait rien lui reprocher. Nous aurions pu faire disparaitre
les corps, attendre ensemble la police, je ne sais pas moi... Il m'a
delivree et cependant sa fuite me mettait en danger, car la police
aurait pu m'accuser.
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